Les images présentées ici sont des photographies. Les formats ne sont pas indiqués puisque les tirages peuvent être de tailles diverses. Toutes les prises de vue sont directes, les effets plastiques ne sont pas obtenus par des retouches ultérieures.
Effigies 2 / photographies 2013
Exposition du 24 Mai au 29 Juin 2013
Less is more
exposition à l'espace Vallès, 14 Place de la République, Saint Martin d'Hères
Mathilde Darel, Philippe Berta, Sandra Foltz, Fred Mars Landois, Yassine Boussaadoun
Identités flottantes
Après le bleu onirique des cyanotypes,
procédé qu’elle a exploité longtemps et duquel elle a tiré quelques merveilles,
Mathilde Darel s’attache au portrait en couleur. Elle compose des figures
hétérogènes, exhibe des masques constitués d’un assemblage d’éléments de
visages féminins glanés au hasard dans les magazines. Têtes de vedettes,
effigies de séductrices en éclats, portraits greffés d’identités multiples et
incertaines. On retrouve ici la défiance de la photographe envers le piqué, le
rendu trop lisse, trop bien léché. En saisissant ses images dans le reflet d’un
miroir poussiéreux elle leur confère un aspect flottant, légèrement vacillant,
et une manière de brutalité picturale laissant transparaître comme les
pigments, le poudroiement du fard et le grain de la peau. “Je lutte contre le
froid de l’image numérique, en cherchant à produire des effets de matière, et
en cherchant ce qui peut dissoudre l’objectivité, diluer les couleurs : le flou
est une composante de la photographie”.
J.P Chambon 2013
Exposition du 22 Mai au 30 Aout 2013
Monochromes
exposition à l'espace Col'inn, 34 avenue Félix Viallet, Grenoble
Stéphane Bertrand- Mathilde Darel
Rencontre autour de l'exposition avec Stéphane Bertrand et Mathilde Darel *** jeudi 6 juin à 17h30
Effigies / photographies 2013
Photographies, prise de vue directe. Tirages pigmentaires sur papier coton, formats variables. 2012-2013
Edition de 10 exemplaires.
Vanité / photographie, 2013
Tête de vedette -- photographies -- chapitre 2
Têtes de vedettes
Donner à voir des têtes et les déclarer
«têtes de vedettes» c'est demander qu'on y regarde à deux fois. En effet que
nous reste-t-il à voir de celui ou de celle qui est, par nature ou par choix,
«en vue»?
Contre toute attente les images ne renvoient à aucun double plan; elles
affichent crânement ce qu'elles montrent: des personnages composites aux
entités de charades, des parures ostensibles, précieuses, accessoires et
déplacées, oripeaux et pacotilles; des sourires revendiqués, des regards
directs ou volontairement dérobés.
Aucun faux-fuyant; les images s'imposent; mais leurs formes qui
infailliblement se déforment, leurs couleurs coulures, leurs traînées délavées
incitent qui les regarde à entrer dans l'aventure de leur dissolution.
Les photos présentées par Mathilde Darel ne s'en vont pas vers un
fantastique où, somme toute, tout devient rassurant, elles glissent, dérivent,
divaguent vers l'extravagance. Et nous poussent à accepter la déroute.
A.D.

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Photographies, prise de vue directe.Tirages pigmentaires sur papier coton, formats variables. 2012. Edition de 10 exemplaires.
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